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Stocks de bois précieux de Madagascar – quelle voie emprunter ?

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Author(s): Hery Randriamalala | Etienne Rasarely | Jonah Ratsimbazafy | Adolfo Brizzi | Jérôme Ballet | Ndranto Razakamanarina | Nanie Ratsifandrihamanana | Derek Schuurman

Journal: Madagascar Conservation & Development
ISSN 1662-2510

Volume: 6;
Issue: 2;
Start page: 88;
Date: 2011;
Original page

Keywords: rosewood | natural ressources | stocks | governance | bois de rose | ressources naturelles | gouvernance | gestion de stocks | CITES | TRAFFIC | ivory | rhino | illegal logging | exploitation forestière illégale | ivoire | éléphant | rhinocéros

ABSTRACT
Après avoir culminé en 2009 et 2010, l’exploitation de bois de rose a ralenti suite à une interdiction d’exportation adoptée par le gouvernement de transition de Madagascar (HAT) en réponse à la pression internationale croissante se référant au trafic illégal de bois de rose causant la destruction des forêts officiellement protégées. Le principal de ces bois précieux illégaux était destiné à la Chine. À la suite de l’interdiction d’exportation, un volume conséquent de bois de rose est à présent stocké dans les villages et les ports le long de la côte nord-est de Madagascar, sachant cependant que le volume exact n’est pas bien défini dans la mesure où l’inventaire est en cours et que le processus ouvre ainsi la possibilité d’ajouter de nouveaux bois fraîchement exploités aux stocks anciens. Cela signifie qu'il n’existe pour le moment aucune estimation précise du volume de bois précieux exploités sous un permis (et à l’extérieur des limites des aires protégées) ou de manière illégale à l’intérieur des limites des aires protégées.Le 25 août 2011 une réunion se déroulant dans la région SAVA entre les représentants de la HAT et les trafiquants de bois de rose a révélé que le gouvernement voulait mettre un terme au trafic illégal et n’autorisait donc plus aucune exportation de bois de rose. Dans un avis du 12 juillet 2011, l’UNESCO a proposé d’éliminer tous les stocks dans un délai de 12 à 18 mois suivant leur saisie ; entre temps, la Banque mondiale cherchait comment vendre ces stocks de bois illégaux de façon responsable et transparente afin de financer les efforts destinés à protéger la biodiversité des forêts humides de Madagascar. À ce stade, on ne sait pas comment la HAT va gérer ce stock de bois précieux.Le journal MCD observe le processus et voudrait donner la parole à quelques experts et praticiens impliqués dans cette crise du bois de rose.
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